HISTOIRE    LOCALE
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   Mappe savoyarde de La Rochette  vers 1727  (source archives départementales de la Savoie)

 

   On remarque en rouge/ocre, les habitations, remontant vers le haut , la rue Neuve .

   En Gris/noir, c'est la "falaise" en dessous du château , et à droite, le château et ses jardins.

   On aperçoit aussi très nettement, le cours du Gelon non canalisé.

   On peut admirer le travail de localisation de parcelles numérotées, surtout pour cette époque, et bien entendu la précision de cette mappe.

 

Vous pouvez l'agrandir en cliquant dessus.

 

   Plan de l'ancien château du pic de l'Huiile, détruit par Lesdiguères en 1597

   Plan de l'ancien château  et du village des Montmayeur vers 1730. Les 2  tours extrêmes ont été reconstituées recemment.

   

HISTOIRE de LA ROCHETTE

 

Les hommes :

 

A l’époque romaine, La Rochette appartient à la cité de Vienne, province de la Narbonnaise. Après le 3° siècle, à la cité et la province de Vienne et au diocèse de la Viennoise. Puis, vers 379, elle fait partie de la cité de Grenoble et de la province de Vienne.

Les premières appellations médiévales : au 12° siècle : Rocheta ( également Rupecula, Ruppecula, Rupicula) ; en 1233 Rochetta , Mandamentum de La Rocheta .

 

Habitants : en 1437 : 82 feux

En 1756 : 455 majeurs

En 1776 : 658 habitants

En 1806 : 873 h

En 1848 : 1272 h

En 1911 : 1262 h

En 1936 : 1431 h

En 1975 : 3078 h

En 1982 : 3257 h

En 1999 : 3195 h

 

Superficie : 466 ha

 

A la révolution, elle fait partie du département du Mont Blanc, dans le district de Chambéry, et elle est chef-lieu de canton. Pendant la restauration sarde, c’est un chef lieu de mandement dans la province de Savoie propre.

En 1760 , au traité de Turin est fixée la frontière entre la France et le duché de Savoie ( La chapelle Blanche devient Savoyarde).

En 1814 , la Savoie redevient Piémontaise , pour devenir définitivement française en 1860.

 

Son blason :

D’azur à trois rocs ou roquets d’échiquier ‘alias, fers de lance) d’or reprenant les armoiries des De La Rochette (seigneurs de Pierrecharve, de Rougemont et de la pesse, en Genevois)

 

Le bourg a inspiré Achille Reverat qui le décrit ainsi en 1872 : «  une position délicieuse de tous côtés, de beaux arbres, de belles eaux, des terres fertiles et des vignes bien exposées. A un grand commerce sur le blé, le chanvre, le bétail et le cuir, se joint l’exploitation d’abondantes mines de fer et de plomb qui alimentent les hauts fourneaux de la Savoie et du Dauphiné.

On y voit des maisons de bonnes apparence , d’importants moulins à blé, des treuils ( pressoirs à huile), des seytaz ou reisses (scieries à bois), des gauchoirs (foulons à briser le chanvre) et de nombreux bys (petits canaux, chenaux ?) qui amènent l’eau des ruys sous les roues des usines. »

 

Toute l’histoire de La Rochette, sauf dans sa période romaine, tient dans ce tableau économique.

 

C’est par un acte de 1153 que nous faisons pour la première fois connaissance d’un seigneur de La Rochette : Hugon de Rocheta (dont le petit fils sera le témoin de la fondation de l’abbaye de St Hugon).

En 1298, le seigneur François de La Rochette et sa femme Béatrice transforment le quartier neuf du bourg (l’ancien quartier se situant sur la rive droite du Joudron). Ils font bâtir une église sur un pré leur appartenant, N. D. du Pré .

 

Le 12 septembre 1329, Edouard, comte de Savoie, accorde à La Rochette sa charte de franchise.

La branche principale des la Rochette , de Savoie, s’éteignit dans la personne de Jeanne de la Rochette qui épousa , avant 1387, Antoine de Seyssel, seigneur d’Aix, qui fit don à son fils , Jean de Seyssel, de ses maisons fortes de La Rochette et Chamoux. Cependant, d’autres la Rochette , de cette même souche, dits de Chamoux, subsistait encore en 1470.

Une autre branche s’établit dans l’Albanais dès le XIII° siècle. Elle y posséda , à Alby, une maison dite « de la Rochette) , également en Genevois, la seigneurerie de Pierrecharve, de Rougemont, près de Viry, et le château de la Pesse à Annecy le Vieux. Les la Rochette d’Alby s’éteignirent chez les Monfalcon à la fin du XV° siècle.

Plusieurs familles nobles très anciennes faisaient suivre leur nom de l’indication : de Rupecula ; telles furent les Arthaud, les Viboud, le de la Croix.

Un des la Rochette, seigneur du château de Chambéry , l’échangea avec le comte de Savoie contre des revenus dans le mandement de La Rochette.

 

En 1597, une guerre oppose la Savoie à la France. Lesdiguières qui est passé par le Galibier , par St Jean de Maurienne et Aiguebelle, veut s’emparer de la route de la vallée des Huilles. Le 13 juillet, le Connétable est devant La Rochette. : « C’est une villette fermée de murailles avec un beau château , maison du marquis de La Chambre. »

Le 14 Juillet , vers 16 H , Lesdiguères prend la ville . 6 ou 7 Rochettois sont morts ainsi que 2 Français. Tous les soldats, officiers et habitants obtiennent la vie sauve.

En 1630, nouvelle guerre : Louis XIII séjourne 2 fois à La Rochette. La 1° fois, il en fait le siège au mois de Juin et donne l’ordre de détruire le château, la 2° fois c’est pour fuir la peste qui sévit en Maurienne. Plus que la guerre, la peste fait des ravages.

Plus de 260 « grands corps » (plus de 14 ans) sont morts, peut être une centaine d’enfants.

 

Ce sont des familles du Faucigny qui repeuplèrent La Rochette.

 

En 1650, La Rochette est en triste état : cure, église et autels sont rasés . En 1651 le Gelon déborde et la moitié des maisons sont détruites, ainsi que 4 vieux ponts de pierre renforçés de baraques.

A cette période, on peut presque dire que La Rochette avait déjà son petit collège.

Depuis le 14 ° siècle, un enseignant existait puisqu’en 1313 « un maître Henri » donnait des cours dans la petite école et, vers 1400 , Maître Antoine de Menthon était « lecteur des écoles ».

En 1754 , Jean Marie Maurice Avrillier de Thônes qui avait fait des études de philosophie au collège Royal de Chambéry fut retenu par le conseil communal pour enseigner l’alphabet, à lire et à écrire, l’arithmétique, le latin , selon des tarifs variant de 6 sols par mois à 30 sols.

 

En 1760 , au traité de Turin est fixée la frontière entre la France et le duché de Savoie ( La chapelle Blanche devient Savoyarde).

A La révolution , La Rochette fait partie du département du Mont-Blanc

En 1814 , la Savoie redevient Piémontaise , pour devenir définitivement française en 1860.

 

Le Château :

 

Ce château placé à un important carrefour fut exposé aux assauts de troupes venant du Dauphiné pour envahir la Savoie. Il fut au cours des XI et XII° siècles puissamment fortifié.

Le premier occupant fut le Sire Hugon de La Rochette qui vécut au XII° siècle.

Puis , vers 1221, un Humbert de la Tour de la Rochette

Au XV° siècle propriété des comtes de Seyssel-La Chambre , qui firent de La Rochette, la capitale de leurs vastes domaines.

Complètement rasé en 1597, le château fut reconstruit au XVIII° siècle, en simple habitation de plaisance dénuée de tout caractère militaire.

Après 1789, alors qu’il était propriété du marquis d’Allinges , noble émigré, le château servit de casernement aux troupes révolutionnaires.

Devenu propriété de la famille Rey , qui en 1877, fit élever les tourelles, le bâtiment devint le siège d’une importante magnanerie employant une grosse partie de la main d’œuvre féminine locale., avant d’être légué au département de la Savoie.

Le château fut loué à l’enseignement technique , avec un centre d’apprentissage fort réputé, puis servit de centre d’accueil pour les rapatriés d’Algérie, et est actuellement loué par bail emphythéotique à l’œuvre des villages d’enfants Rhône-Alpes (OVE).

 

La paroisse et Les églises 

 

En 1298, le seigneur François de La Rochette et sa femme Béatrice font bâtir une église sur un pré leur appartenant, N. D. du Pré, édifier un autre hôpital et un cimetière.

En 1325, le prieur de St Jeoire accorde l’autorisation « de bâtir un couvent pour les carmes sur la partie de La Rochette située sur la rive gauche du Joudron », le couvent de N. D. du Pré. Ce couvent sera ouvert en 1329.

Entre 1401 et 1423, les paroissiens édifient l’église Saint Jean Baptiste sur le terrain d’une grange qu’ils ont acheté. Elle est de style ogival français. Jusqu’en 1793, ce sera l’église paroissiale . C’est aujourd’hui, pour ce qu’il reste des édifices restaurés le musée St Jean.

En 1414, la paroisse située sur la rive gauche du gelon quitte le diocèse de Grenoble. C’est l’abandon de la paroisse de Saint Maurice qui va à Détrier.

En 1427 , la paroisse compte 1 église avec 4 autels, un deuxième hôpital et une seconde église aux Carmes.

C’est en mai 1459 qu’est prise la décision par Jean de Seyssel, Maréchal de Savoie, (fils de Jeanne de La Rochette) de fonder une nouvelle église. Cette église , 72 m de long, 36 m de large, s’élève sur l’ancien sanctuaire de N. D. du pré. Le sanctuaire contenait 14 autels ou chapelles, et abritait le tombeau des Marquis de Seyssel La Chambre, dont le 1° occupant fut Jean de Seyssel , fondateur du sanctuaire. .

Dans ces nefs, Louis de Seyssel , gouverneur et Régent de Savoie, y avait fait élevé un mausolée de marbre blanc et noir, entouré de 16 statues de marbre blanc, pour lui et ses 2 épouses, en 1517.

 

Ce n’est qu’en 1689, après les guerres et le débordement du Gelon, que La Rochette se « retrouve en bon état » avec un maître d’autel orné d’un beau rétable, un tabernacle doré et tout neuf, une sacristie neuve et des chasubles neuves, grâce à l’impulsion et le dynamisme de deux curés : Révérent Jérôme Genin ( 1644-1668) que l’on dit être ressuscité à 14 ans en avril 1623 pour avoir invoqué St François de Sales avant de se « noyer «  dans un torrent et surtout François Nourgeois (1672-1723).

 

Au moment de la révolution, 4 carmes subsistent encore à La Rochette.

Mais en 1793, le couvent des Carmes est divisé en lots et vendu. Sa chapelle devient église paroissiale sous le vocable de N. D. des Carmes.

Trop grande, une partie en a été démolie en 1809. Trois nefs datant de 1466 à 1480 furent détruitent. Elle n’a plus que l’ancien chœur des Carmes et les fonds des nefs latérales qui servent de chapelle, c’est ces proportions actuelles.

 

1957 : Travaux de réfection intérieure de l’église : suppression des autels latéraux et de la tribune. Chemin de croix réalisé sous forme de fresque (Maître Burlet).

1976 : Construction de la chapelle des Carmes. Cette chapelle est bâtie sur l’ancien bâtiment des Carmes, qui fut à l’origine le couvent des religieux carmes., puis école des sœurs. Il fut utilisé par la suite comme salle d’entrainement de l’alliance Rochettoise , et comme école publique.

 

Notre dame des Plaints : L’église abrite dans une niche creusée dans le mur latéral gauche (qui constituait à l’origine l’accès des moines au sanctuaire) la statue N.D. des Plaints. Selon la tradition , cette statue fut trouvée à l’emplacement actuel du maître –autel, dans un buisson par un pâtre . On lui attribue de nombreuses grâces.

Selon une autre tradition, cette statue aurait été enlevé par un « pierru » qui ayant pris femme à La Rochette, désirait faire bénéficier sa paroisse des bienfaits miraculeux de la statue. Cette dernière devint toutefois si lourde qu’un char tracté par 6 paires de bœufs, sur lequel elle était chargée, dut s’arrêter à l’endroit où, au croisement de la Croisette , est érigée une grande croix de bois.

 

Objets classés :

Statue en bois de N.D. Plaints : XV° siècle

Les 2 rétables entourant la statue : peinture sur bois du XV°

Stalles en noyer de 1497

Statues bois des 12 apôtres du XVI°

Statues de St Sébastien, St Antoine, St Joseph portant l’enfant en bois doré du XVI°

2 peintures sur toile de 1668 représentent l’une St Elie, l’autre St Elysée . Ces toiles ont été restaurées en 1997 par la municipalité . Elle sont actuellement au musée St Jean.

 

Les vitraux :

Le vitrail de la sainte famille est un don de Gaspard et de Zénaïde Fosseret . Cette famille qui a donné toute une lignée de maîtres de forges possédait l’immeuble rue Maurice Rey (actuellement familles Peillex, Jeannet, Fachinger)

Le vitrail de l’Annonciation est un don d’ Eugène Coulon.

Le vitrail représentant St Jean Baptiste est un don de Maurice Philibert Rey et de Jenny Grand son épouse. Il fut le 1° maire français de La Rochette.

Plusieurs vitraux des baies latérales présentent des bordures tricolores. C’était à l’époque, une véritable révolution :

 explication :

C’est entre 1869 et 1899 que ces vitraux ont été installés. L’ Archiprêtre Rochettois était l’abbé Cachoux.

Ce prêtre , très populaire, était fervent républicain, rarissime à l’époque. Il se fit, entre autre , particulièrement remarquer en défilant dans les rues de Chambéry portant un drapeau tricolore en tête du cortège, ce qui avait provoqué un scandale, à l’époque où la république acquise par une seule voix de majorité n’était pas encore solidement implanté.

C’est pour bien mettre en évidence ses opinions, que le curé Cachoux fit installer ces vitraux à bordures tricolores dans l’église.

Les autres vitraux ont été installé en 1957 , lors de la réfection de l’église.

 

Les stalles : En noyer de 1497 , elle étaient au nombre de 130 avant la démolition de 1809.

 

Les cloches : Les cloches originales de l’église furent descendues du beffroi le 27 brumaire de l’an II , pour être transportées à Chambéry ; et de là dans des forges pour être transformées en canons.

 

Elles ne furent remplacées que beaucoup plus tard par :

Moi la petite, je suis la plus ancienne. Fondue en 1852 à Quintal près d’Annecy , par les frères Paccard, je suis du ton de « si ». Je suis un don de François Osier et de son épouse Catherine Dumas.

Moi, la moyenne , comme ma sœur jumelle qui est bien plus grosse, j’ai été installé en 1888, grâce à notre « républicain » curé Cachoux . Je pèse environ 450 Kg et je sui du ton de « la ». Fondue chez Paccard, Mon parrain fut Mr Obry

En ma qualité de plus grosse (1000 Kg) je suis du ton de « si ». Fondue avec ma petite sœur, mon parrain fut Pierre Rey, mes marraines Mlles Zénaïde et Marie Fosseret.

Après avoir été « balancées » par la force des bras de MM Courrier, Valoatto, nous fonctionnons depuis 1955 grâce à l’énergie électrique.

 

La Rochette industrielle :

 

Situe près de St Hugon, près aussi de mines de fer, La Rochette a toujours eu une vocation industrielle.

En 1414, à la ville neuve , il y avait un four à potier. Au 17° siècle, le petit centre métallurgique de St Hugon approvisionne en fonte quelques martinets.

En 1821, il y a 24 ouvriers « des manufactures » dont 10 dans les tanneries , 14 dans 2 martinets.

En 1840, les ouvriers travaillent à un feu d’affinerie bergamasque, à 3 d’étirage et de taillanderie appartenant à Mr Bianchi, à 1 feu d’affinerie bergamasque avec 3 de taillanderie, propriété de Mr Joseph Queisel.

Chacun en 1855 occupait 5 ouvriers pour produire 40 tonnes de fer.

A Fourby, appartenant à Mr Leborgne, 10 ouvriers faisaient fonctionner deux feux d’affinerie courtois, 3 feux d’étirage et de taillanderie.

Egalement au Fourby, là où débouche le Joudron est aussi le lieu que choisit vers 1870 la société Bailly, Henri et Manificat pour installer une usine de pâte à papier.

Puis Maurice Franck et Cie prend la direction de cette entreprise qui emploie 20 ouvriers et produit 1000 T/an. En 1896, il décide de fabriquer du carton afin de consommer la pâte produite sur place. C’est la naissance des Cartonneries de La Rochette. On fabrique des cartons pour valises et chaussures, et par beau temps ils sèchent sur l’herbe.

En 1900, l’usine produit 4 à 5 T/jour

En 1907, après d’importants investissements,(défibreur, sécheur) la production est de 10 à 12 T/j

En 1921, il y a :

       61 ouvriers papetiers ,

40 employés à l’ancienne distillerie Rey ( installée en 1871 pour la fabrication d’acide obtenu par la décomposition spontanée de la dissolution acqueuse de tanin   

       17 ouvriers en soirie (Moulinage)

En 1939 , il y a :200 ouvriers papetiers ,

En 1948 , le moulinage ferme ,

En 1957 , l’usine Rey ferme, elle employait 6 ouvriers en 1954.

Les cartonneries connaissent un essor considérable :

    1954 : 645 personnes,

         1963 : 1000 pour 200 000 T de pâte et 225 000 T de papier carton

         1981 : 847

         2000 : 400 environ et 160 à RCO ( depuis la filialisation début des années 1980 de La Rochette Cenpa et  le rachat en 1985 par les canadiens ( Cascades) de l’usine à carto

          2002 : RCO est racheté par les Espagnols Mondi.

L’usine est vraiment devenue l’activité essentiel de La Rochette , puisqu’elle occupe environ 45% de la population active .

L’ouverture dès 1895 d’une voie ferrée Pontcharra / La Rochette pour les marchandises et les voyageurs, d’abord en voie métrique , fut aménagée en 1943 en voie normale. Le service passagers a été supprimé en 1932.

La Rochette qui représente 4,43 % de la superficie du canton concentre actuellement environ 49 % du canton : ( 51,36 % en 1975 ; 13,61 % en 1861).

L’afflux d’immigration date des années 1923-1932 par l’arrivée d’Italiens fuyant Mussolini ., ensuite , vers 1962, par des rapatriés d’Algérie, (les pieds noirs ) dont le château fut un centre d’hébergement /transit. A la même période vint à La Rochette une communauté principalement Algérienne ( harkis, et également l’arrêt de l’usine , suite à l’indépendance, que possédait la Rochette Cenpa en Algérie)

Puis vint une communauté Portugaise (région de Porto) .

La quasi totalité de ces communautés sont intégrés par des mariages mixtes.

 

L’agriculture  à La Rochette

 

L’agriculture y a peu de place.

Un constat vers les années 1980 :

150 ha utilisés contre 178 en 1970 et 336 en 1955 ( 2097 ha dans le canton (sur 10522 ha) contre 3588 en 1955)

24 exploitations contre 89 en 1944 ( 296 dans le canton contre 813 en 1955)

124 bovins contre 195 en 1970 (2021 bovins dans le canton contre 1875 en 1955)

121 ha consacrés aux herbages contre 117 en 1970 et 200 en 1955

24 ha de terres labourables contre 98 en 1955

 

Pour information, la population dans le canton :

1801 : 7522

1861 : 9243

2000 : 6500

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La dernière mise à jour de ce site date du 06/06/03